Suivez moi sur:

Lien de la campagne : https://jeromegenee.fr/produit/de-bacchus-a-venus/

Publier un beau livre d’art représente toujours un budget, que cela soit pour un artiste très installé ou pour un créateur émergeant. En matière de livre d’art, les ventes en librairies ne peuvent suffire à elles seules à couvrir les frais d’édition. Afin de permettre la parution de mon nouveau livre, je lance un appel à souscription dont la recette me permettra de financer une partie des coûts de fabrication.

Invité à présenter mes travaux photo-viticoles sur la Paulée Chalonnaise du 16 au 18 octobre 2020 à Chalon-sur-Saône, je profiterais de cette occasion pour révéler, en avant première, les odeurs, les couleurs poétiques et les émotions de ces nouvelles pages. Un livre entre les mains ! Ces mains que je photographie et que j’aime tant.

Informations pratiques :

Campagne de souscription « De Bacchus à vénus, biodynamie dans les climats de Bourgogne »

Jusqu’au 15 octobre 2020 – 23h55

Prix minimum de souscription : 29 € pour un exemplaire de l’ouvrage en édition standard + 3€ de frais d’envoi pour un ouvrage commandé. Pas de frais d’envoi si livraison en main propre (Dole, salons,…) ou plus d’un ouvrage réservé.

Lien de la campagne : https://jeromegenee.fr/produit/de-bacchus-a-venus/ , ou imprimer le formulaire ci-dessous, ou par mail, par téléphone, par pigeon voyageur, de vive-voix, ou tout autre moyen à notre convenance.

Informations sur le contenu :

  • Categorie beau livre
  • 214 pages brochées sur papier semi-mat
  • Format : 260 x 320 mm, couverture cartonnée
  • 370 photographies en couleur jamais publiées

Pour l’épicurien sensible à ses passions qui adore voyager, manger, photographier, boire (euh déguster), Bacchus guide souvent ses échappées. Plus rarement, celui-ci s’attache les charmes de Vénus. Pour cette escapade bourguignonne, j’ai tenu à ces deux entités que beaucoup décrierais sur une enquête etho’photographique circonspecte. Deux caractères souvent assignés à déraisonner les hommes, leur ôtant pudeur, droiture et mystères. 

M’engagerais-je alors dans cette Bourgogne, comme Bernard Pivot avant moi, en honorant Bacchus avec modération puis Vénus jusqu’à plus soif ? Mais était-ce bien cette Vénus que tous, de Joigny à Fleurie, vantait les louanges ? Était-ce bien cette Vénus qui, associé à la Lune, à Mercure, à Mars, à Jupiter, à Saturne, équilibrait des cycles sans apparemment corrompre les vignerons ? Était-ce bien cette même Vénus finalement plus naturaliste que séductrice enflammée ? Cette Vénus qui unit le feu mâle à l’eau femelle, d’où résulte la vie ?

Le ciel m’a souri. Les cieux de ceux qui respectent la Terre et leurs concitoyens. Toujours en mouvement, d’humeur vagabonde, esprit ouvert, humaniste, cueilleur d’images et de verbes, j’ai ramassé des paroles tombées des bouches, j’ai écouté des gens de toutes les couleurs et j’ai raconté ce qui m’était offert et qui poussait dans mon jardin, la Terre. 

La séduction naît des rencontres. Des rencontres avec des personnages amoureux de la vie, et pas seulement de la leur. Des personnages amoureux du vivant et fiers de partager la prolificité de leur art. Fiers de travailler sainement le jardin de nos enfants, fiers de lever les yeux pour regarder la lune dans le ciel et non entre ses inter-rangs incultes, triste symphonie inachevée sans âme ni achillée.

Ce recueil trouve sa source ici, dans cette soif de rencontre et de partage. Un recueil à deux écritures. Pendant que certains calligraphient des lignes qu’ils appellent sillons ou rangs et besognent à l’équilibre de leurs œuvres, peut être plus musiciens qu’orfèvres des conjugaisons, ils alignent blanches et noires sur des portées éphémères et composent des accords savants. Pendant que l’artiste des ombres et des lumières profile des émotions en tentant tant bien que mal grammairer cette dimension dynamique invraisemblable sur des 150 g couché mat. Deux écritures, trois dimensions, quatre éléments, cinq branches, six directions dans l’espace, sept astres et combien de mains humbles, vigoureuses et rompues à leurs climats.